12 isards sont partis du parking de Fanguil avant d’attaquer la sévère montée dans la forêt pour atteindre la cabane de Seys, A partir de là chacun a emprunté son propre chemin pour rejoindre l’étang des Llauses et le sentier balisé du GR7B. En suivant d’abord la longue crête puis plusieurs vallons à la végétation encore verte du Donezan où le silence des lieux était seulement perturbé par les clarines des vaches et le sifflement des marmottes nous avons atteint notre objectif : la porteille de Barbouillére, où un isard nous attendais au sommet.
Après la pause repas une longue descente nous attendais et au niveau de l’étang de Baxouillade nous sommes tombés sur un groupe d’isards qui nous attendais à l’ombre avec Jean-Claude en chef de file.
Après cette sortie de 17 kms et 1300 D+ tout le groupe s’est retrouvé non sans mal dans un café pour clôturer cette journée par le verre de l’amitié
Belle randonnée pour 8 randonneurs, dans un lieu ombragée dans le secteur de Belesta. Au départ des fontaines de Fontestorbes, nous avons traversé les hameaux isolés de Rieufourcant, Couquet, le Caillol, le Gelat et Bicharole. Découverte également du Trou des Corbeaux. Montée vers les croix de Millet et le panorama sur la vallée. À l' arrivée nous avons pu assister au phénomène naturel, intermittent, de la fontaine : augmentation rapide du flux du torrent dont l explication tient probablement à la géologie calcaire de la région avec de nombreux gouffres. 16 kms, 700m positifs.
Étang Rond – Vallée du Ribérot (Couserans)
Nichée au cœur du Couserans, dans la vallée du Ribérot, cette randonnée nous a conduits jusqu'à
l'étang Rond (1 929 m), un magnifique lac naturel situé en pleine réserve domaniale du Mont Valier. Malgré son nom, l'étang n'a rien de circulaire : sa silhouette est plutôt triangulaire. Sur sa rive sud-ouest, une impressionnante falaise de 300 à 400 mètres plonge directement dans ses eaux, offrant un décor sauvage et spectaculaire.
À l'origine, notre objectif était de rejoindre les étangs de Milouga et d'Arrouech, au pied du Mont Valier. Mais la veille de notre sortie, plusieurs incendies se sont déclarés dans le secteur en raison de la canicule, rendant cet itinéraire inaccessible. Il a donc fallu adapter notre programme et réorienter notre randonnée au départ de la Maison du Valier, en direction de l'étang Rond.
Ce changement d'itinéraire s'est révélé être une très belle alternative. Dès les premiers kilomètres, le sentier nous a offert la superbe cascade de Nérech, dont les eaux tumultueuses animent la montée.
Tout au long du parcours, la flore montagnarde était particulièrement remarquable. Parmi elle, le majestueux lys martagon, emblématique des Pyrénées, apportait une touche de couleur au paysage.
La réserve du Mont Valier est également réputée pour sa richesse faunistique. Au fil de la montée, nous avons eu la chance d'observer plusieurs isards, parfaitement à l'aise sur les pentes escarpées. Le moment le plus marquant restera sans doute la rencontre avec une harde d'isards évoluant sur les névés dominant l'étang Rond, un spectacle aussi rare que fascinant.
À l'arrivée, l'étang Rond dévoile toute sa beauté dans un écrin minéral dominé par les sommets du Mont Valier et le refuge des Estagnous, perché au-dessus du lac. Le calme des lieux, les reflets des falaises dans l'eau et l'ambiance sauvage de cette haute vallée font rapidement oublier le changement de programme imposé par les circonstances.
Cette randonnée, née d'une contrainte, s'est finalement transformée en une magnifique découverte. Entre cascades, flore exceptionnelle, observation de la faune sauvage et paysages grandioses, cette journée dans la vallée du Ribérot restera un très beau souvenir de montagne, rappelant que les plus belles aventures sont parfois celles que l'on n'avait pas prévues.️
En ce jour de canicule, une harde de 15 isards à décidé de partir en altitude pour trouver un peu de fraîcheur.
Départ matinal à 7h30 de l'Hospitalet ; à la fraîche ou presque...
Après la traversée du bois, les prairies fleuries nous accueillent, des pétillants iris bleu des Pyrénées ,des lys d'un jaune lumineux, des scabieuses, des gentianes, des œillets, et plein d'autres fleurs .
Arrivés à l'étang du Sisca, deux groupes se forment ; Marie-Odile et Françoise restent au Sisca, alors que le reste du groupe grimpe les pentes menant au col.
Descente vers l'étang de Pedoures avec quelques marmottes et pique nique sur les rives du lac.
La marche sur le sentier en soulane est chaude.
L'eau du ruisseau est la bienvenue pour certains.
Nous regagnons l' ombre du bois avec grand plaisir, jusqu'à l'Hospitalet, avant de retrouver la fournaise de la plaine.
9 isards sont montés tranquillement au pic de Tarbesou pour profiter de ses magnifiques points de vue, en particulier dans la descente vers le col de la coumeille de l’Ours avec les étangs des Rabassoles en contrebas.
Nous avons pique-niqué au bord d’un ruisseau charmant et croisé beaucoup de fleurs, parfois rares.
-Martine-
Pour cette sortie il y avait deux groupes grâce à Martine qui a bien voulu gérer un groupe.
Donc deux groupes. J' ai accompagné le groupe qui faisait une rando de 12km et 800m de dénivelé positif .
Le temps était assez beau un peu nuageux . Quelle vue du Tabersou !
La marche sur la crête permet de découvrir les 3 lacs .
Le repas à l étang Bleu. Ensuite nous grimpons au col de coumeille de l ours. La un magnifique panorama sur les sommets Nous nous posons pour l admirer.. Nous retournons au pla
La rando sympathique avec de belles vues.
Je remercie beaucoup Martine qui m a permis avec sa participation de faire plaisir à des personnes qui reprenaient la marche dans les deux groupes.
-Brigitte-
Hé oui, hé oui...aux Isards, on randonne aussi le weekend !
Randonnée de ce dimanche vers le massif des Bassiès.
Cette randonnée accessible à tous, offre un avant goût de la haute montagne. Après l'étang de Labant, l'itinéraire conduit au Pic du Cabanetous, merveilleux belvédère sur les étangs de Bassiès, et haut au-delà sur les grands sommets ariégeois.
Nous sommes partis 13 isards très tôt le matin, direction la Cometa 2763 m. Rhododendrons en fleurs, langues de neige en altitude, paysages époustouflants, sommet atteint à 12h pour 10 vaillants montagnards, en 5 heures de montées et 1700m+, au total 21,5 kms de marche effective . Merci à toutes et tous pour cette très belle journée.
cinq isardes optimistes sont parties à la fraîche pour la vallée d’Orlu et la cabane de Seys.
Grosse panique, les moutons en transhumance occupaient (au sens militaire) la route du Fanguil. 25 minutes plus tard, ouf !, ils nous ont enfin laissé la route.
Malgré ça la montée s’est faite au frais dans le sous-bois avec la traversée de plusieurs ruisseaux-glacières. Au prix d’un numéro d’équilibriste pour notre randonneuse qui ne voulait pas se mouiller les pieds.
A la cabane belle vue sur la vallée, la dent d’Orlu, la jasse de Justiniac et les sommets. Le retour fut moins chaud que prévu, donc très agréable, enfin, avant de ressortir dans le four du fond de vallée...
14 isards sont partis en direction du refuge et de l'étang de Pinet. Après une approche en forêt, puis à découvert au milieu des myrtilliers et des rhododendrons en fleurs, nous atteignons le refuge à 2240m d'altitude. Le temps d'un rafraîchissement, nous descendons vers l'étang Sourd pour la pose repas. Enfin, nous terminons la descente, non sans admirer tous ces torrents qui ont gonflé et bouillonnent avec la fonte des neiges encore très présentent sur les sommets.
Partis de notre Dame de Sabart, 9 isards malgré un temps maussade mais lourd a travers bois en longeant le vicdessos ont traversé les villages d'alliat, Junac pour une ascension vers Lapege pour finir au col de lastris.
Malgré une éclaircie au beau village de Lapege, l'arrivée au sommet du col dans la brume nous empêchera d'admirer le point de vue.
La descente vers Genat ou nous nous sommes restaurées avant de repartir sur Quie et pour finir Tarascon.
Merci à toutes et tous pour cette belle journée et votre bonne humeur sans pluie.
Partis autour du Roc de Caralp, pour cette sortie flore, conjointe avec les Amis du Parc, nous avons observé les fleurs, il fallait vraiment chercher, mais nous avons pris le temps de reconnaître celles qui nous entouraient.
En ce samedi matin,nous voici sur le plateau de Beille pour inaugurer le chemin des transhumances entre Canillo en Andorre et Beille.
Dès 7h30 nous partons pour un tour des cabanes, les Isarges, Piparlan, Beille d'en haut.
Quelques troupeaux sont déjà là, à nous regarder passer. Entre forêts de pins et estives, le petit groupe d'isards et d'amis du Parc rejoint le bâtiment d'accueil où les élus Ariègeois et Andorrans, dont deux ministres, rappellent les liens d'amitié qui unissent les deux pays depuis plus plus de 700 ans.
Une fois le ruban coupé et quelques discours, un copieux buffet ,bien arrosé,à permis de lier des contacts avec nos Amis Andorrans.
Un dernier coup d'œil vers les sommets frontaliers et nous voilà répartis vers la vallée.
Partis de l'église d'ornolac,8 valeureux isards sont partis pour 20 km et 1200 m de dénivelé par un temps bien maussade.D'une chapelle a l'autre,nous avons bien transpiré dans les bois avant de finir par le clos de la charbonnière pour un point de vue bien dégagé.
Nous avons fini cette belle journée par un petit encas en toute convivialité
Nous sommes partis de Roquefixade pour une randonnée de 12 km et 600m de dénivelé . Nous sommes passés sous le château pour rejoindre par la forêt vers les cascades de la Turasse. Et même sans eau, elles sont remarquables!
Après le tour des cascades nous avons repris le sentier pour monter à la grotte de l église catholique mais la pluie nous a rattrapés ,sous le couvert des arbres nous restons à peu près au sec .La pluie devient plus forte au moment de bifurquer vers la grotte alors nous continuons tout droit pour ne pas risquer une chute dans la descente . A Coulzonne, nous trouvons un abri pour manger. La boucle se termine sur le GR 107 en passant devant la stèle des maquisards.
Malgré le temps nous avons fait une agréable randonnée .
10 isards sont partis dans le Couserans à l'assaut du Tuc de la Messe à 2446 m d'altitude, et nous avons été gâtés de trouver encore beaucoup de neige et un peu de fraîcheur par cette chaude journée de printemps. Le panorama sur le Valier et les sommets avoisinants était exceptionnel. Certains se sont fait la descente dans la neige façon luge, d'autres, plus raisonnable avec les pieds "Flex". La traversée de la forêt avant de rejoindre le col de la Core, nous a mis encore à l'abri de la chaleur. C'était sans doute la dernière rando avec autant de neige avant l'hiver prochain.
15 isards profitèrent de ce temps estival pour crapahuter sur les petits sentiers à la découverte de la flore très variée des côteaux calcaires secs.
Le matin petit tour par Albiès sur le sentier en balcon entre les touffes d’épineux divers. Beaucoup de variétés d’orchidées, parfois à la grande surprise des animatrices .
Merci à Marie-Odile et Anne-Lise pour leur aide très précieuse. L’église de Verdun nous vit pique-niquer et nous l’avons visitée.
Et l’après-midi nous partîmes dans le coin le plus chaud de la vallée. Quelle idée quand même ! Une petite brise bien sympathique nous a bien aidés et les pistachiers thérébinthe, baguenaudiers, cuscutes et autres plantes bien rares dans nos contrées nous ont récompensés.
13 isards courageux sont partis à la fraîche pour une boucle entre Camurac, le Serembare et le col de Balaguès (enfin presque !).
Nous devions avoir une vue exceptionnelle sur la chaîne mais nous avons surtout admiré … les nuages.
Les sentiers étaient aléatoires et le balisage farceur mais les tapis de fleurs nous ont accompagné tout le long de la journée.
La fin de matinée fut plus dégagée et nous pique-niquâmes au chaud. Retour par les crêtes dans le brouillard MAIS les "champi" furent au rendez-vous.
Donc une journée mitigée et agréable.
6 isards ne se sont pas laissés impressionnés par la météo grisonnante et sont partis à l'assaut du sommet de Bourbourou par la vallée de Lavail. Le ballet des nuages au milieu des éclaircies et des sommets enneigés nous a ravis et les quelques névés rencontrés lors de l'ascension, nous a rappelé que le printemps n'était pas encore complètement installé. Et, incroyable, un journaliste de Pyrénées Magazine était même présent au sommet de Bourbourou pour interviewer Francis, seul Isards à avoir gravi ce sommet prestigieux par les 3 faces. Notre désormais célèbre Isards était très impressionné par tant de gloire , et tout le monde a bien rigolé !
Après des hésitations à cause de la météo, nous sommes partis 17 isards du col de Marmare pour une randonnée de 13Kms et de 500 m de dénivelé vers le col de Balagués à 1670 m. Une montée un peu soutenue au départ qui se prolonge plus tranquillement sur les pistes du Chioula, entre forêts, clairières et vues dégagées, parcours agrémentés de belles primevères et jonquilles (et d'autres fleurs). Le passage au refuge, nous offre une vue sur la dent d'orlu et le Tarbesou et par endroit une vue sur le Rulhe. Nous allons de col en col jusqu'au col de Balaguès notre objectif du jour. Nous descendons vers la cabane de Sorgeat dans la brume et en évitant le troupeau de vaches qui se trouve sur notre itinéraire. Le soleil est là pour notre pause de repas et nous finissons la balade avec lui. Nous sommes contents de cette sortie dans ces paysages verdoyants et apaisants.
Ne tenant pas compte des prévisions météo pessimistes 14 isards se sont retrouvés aux granges de Savignac pour une sortie prévue les pieds dans l'eau. Dés les premiers kilomètres le sentier s'est révélé assez humide mais n'a pas entamé l'enthousiasme et la bonne humeur du groupe. Après avoir remonté la vallée du Najar et ses 4 cabanes de berger, la pente s'est relevée pour nous amener au but de notre rando : la cabane de Redon nichée dans un cirque surplombé par la crête de la Lhasse, le pic de Calmette et la célèbre crête des isards avec encore beaucoup de neige sur toutes leurs pentes. C'est dans ce cadre magnifique que nous avons pris notre pause repas.
Les nuages noirs à l'horizon nous ont obligés à redescendre après avoir testé la solidité des ponts de neige qui n'ont pas été assez solides pour certains; vers la fin, quelques coup de tonnerre nous ont fait craindre le pire mais tout le monde est rentré avec juste les pieds au frais.
Belle randonnée dans une vallée verdoyante avec ses nombreux torrents et cascades de 19 kms de long et 800 D+
Nous étions 11 isards à avoir envie de profiter encore une fois de la neige, raquettes aux pieds. Alors nous sommes partis en direction de l’étang d’Aygue Longue au pied du pic de l’homme. Il y avait encore beaucoup de neige, mais une neige en forme de soupe, ou une soupe de neige, comme on veut, rendait l’ascension difficile dans les pentes raides. Mais la beauté du paysage et la bonne humeur étaient au rendez vous, l’étang était encore tout blanc, et quelques glissades nous ont accompagnés sur le chemin du retour de cette belle randonnée. Il est peut être temps maintenant de remiser les raquettes.
Le glou-glou de l’Aston nous a accompagné pendant toute la balade. Comme il n’y a encore pas beaucoup de feuilles nous avons profité en même temps du soleil et des sous-bois fleuris.
Nous avons remonté le temps et retrouvé les traces des anciens agriculteurs d’Aston : orris, paillers, rigole d’irrigation, fontaine , hameau et bien sûr beaucoup de murets en pierres sèches.
Et pour finir la visite de l’église avec ses peintures remarquables.
12 isards se sont retrouvés pour probablement la dernière hivernale de la saison, au pic du Far 1925 m. Après une rude montée finale sur une neige granitée et croutée , le panorama à 360° est magique. La fonte des neiges a bien commencé car l après midi les températures étaient quasiment estivales. Merci à toutes et tous pour cette belle journée
Beaucoup de neige ce mardi 24 pour la plus grande joie de...25 isards partis se dégourdir les jambes au col du Pradel. La signalisation routière n'a pas vraiment été respectée dans la mesure où, à défaut des pneus neige requis, nous avons avantageusement chaussé nos raquettes à neige trop contentes pour une fois de ne pas faire la rando en haut des sacs à dos. Décor de rêve avec la dent d'Orlu et les Pyrénées toutes blanches en toile de fond. Demain ...il pleut et il va reneiger...
Trente participants pour une randonnée sur le thème de l'architecture romane, passant par Lujeat et Arnave.
Grand soleil au rendez-vous.
col d'uscla, cap du carmil (Texte en attente Michel)
Nous étions 19 randonneurs et...la compagnie d'un Patou . Beaucoup de brume un peu de soleil et de pluie, mais une tonne de bonne humeur.
18 Isards ont pu profiter de ce magnifique mardi ensoleillé pour chausser les raquettes et monter admirer l'étang tout gelé d'Artax, et, après une dernière montée raide, profiter d'une vue à 360° sur tous les sommets ariégeois depuis le pla de Madame. Après une pause bien méritée dans la douceur et la lumière de cette belle journée, la descente dans la neige sur les crêtes jusqu'au col de lastris face au massif de Tabe a fini de nous émerveiller. Après une dernière étape dans la forêt ,nous avons profité d'un goûter bien garni autour de succulents gâteaux. Après 11.50 km et 1050 m de dénivelé en bonne partie en raquettes, nous avions besoin de reconstituer nos réserves pour renouveler l'expérience.
Avec Marie-Odile, nous connaissons bien le plateau de Beille, pour l'avoir parcouru des centaines de fois, le long des pistes de ski de fond.
Pourtant, aujourd'hui , il nous semble que nous partons à l'aventure avec cette rando raquettes.
Nous allons découvrir avec 21 isards, des bois et des combes que nous ne connaissons pas, où que nous voyons uniquement depuis les pistes de ski.
Au départ du bâtiment d'accueil, nous descendons dan la forêt de pins et les chiens de traîneau nous accueillent dans un concert d'aboiements.
Une longue montée nous ramène vers la cabane de Piparlan, où, parfois, en hiver, nous passons des nuits près des étoiles.
La neige porte bien, pas besoin de chausser les raquettes.
Une belle traversée nous conduit sur le belvédère de l'étang de Laparan.
De crête en crête nous arrivons à Prat Moll, La vue à 360 degrés nous dévoile les grands sommets d'Andorre et d'Ariège et même le Picou au loin vers le Nord.
Le pique nique sera agrémenté de plusieurs tablettes de chocolat. De combes en vallons, et de cabanes en cabanes nous revenons au point de départ. La chaleur, 15 degrés à 2000m nous impose une étape au "Croustet" ou un rafraîchissement est le bienvenu.
Départ de Cos et virée sur les hauteurs de Saint-Martin-de-Caralp, Cos et Foix (11,7 km, 532 m de dénivelé, 5h de marche, IBP 62).
Mais oui, après les jours de déluge et de fort vent, il n'a pas plu ! Nous avons même eu la vue sur les sommets de la Barguillère, sur le Fourcat, le Saint-Barthélémy fort enneigé, le Pech de Montgailhard, le fond de vallée de la Haute-Ariège, le piémont ariégeois et sur Foix où en surplomb nous avons pu admirer le château.
La première partie était sportive (branchages et autres réjouissances, hors sentier et sol très spongieux), même les vaches et les petits veaux pataugeaient. Quant aux chevaux, ils étaient au rendez-vous de même que 13 Isards ravis de cette agréable journée : marcher dans un espace libre, calme et protégé où les premières fleurs pointent leurs pétales, quoi de mieux en ce mois de février tumultueux ?
Col de l'homme (texte en attente rando avec Jacques)
Nous étions 9 Isards à profiter d une belle fenêtre météo, pour une sortie raquettes au sommet de l' Estagnol par la cabane du Pla de Tabe . Neige d excellente qualité. Cela nous a permis de réaliser la boucle par le vallon de la Secaille.
Au départ du sentier du ruisseau de Gariac, 14 isards ont affronté les terrains détrempés, gravi les pentes en direction du Col de la Perche et du Prat d’Albis en passant par la cascade de la Piche et ses deux sœurs.
Puis nous avons rejoint le Roc du Prat de Redon pour le pique nique où une très légère apparition du soleil a été appréciée, après une redescente par pistes et bois vers Ferrières en passant par la ferme de Lacou, deux ou trois anniversaires du moment nous on réunit autour d’un verre de l’amitié à Foix.
Dés l'arrivée sur le parking d'Unac la neige nous accueille, et nous en profitons pour visiter cette magnifique église romane, merci à la mairie de nous avoir permit cette visite. Chacun, 10 "isardes" et 3 "isards", est bien chaussé et bien couvert pour affronter les rigueurs de l'hiver. Deuxième église, celle de Vernaux où nous ne pourrons pas rentrer pour cause d'incendie à l'intérieur. Quelques gouttes nous accompagnent jusqu'au village de Garanou, avant la remontée par un très beau chemin jusqu'à Axiat. Visite de l'église et repas sous le superbe lavoir couvert, où les tablettes de chocolats fusent de partout, arrosées non pas de pluie, mais de Pineau des Charentes. Dans la descente sur Lordat, le château joue à cache cache avec la brume. Pour terminer cette belle boucle, un sentier en balcon nous ramène à Unac. Mais la journée n'est pas finie, car Martine nous invite chez elle à Verdun, pour partager la galette des rois, où en l’occurrence ce fut une reine qui fut couronnée. Merci Martine pour toutes ces explications historiques documentées sur les églises et le château.
Ciel nuageux mais très belle vue sur les montagnes pour cette "ballade" patrimoniale sur le Moyen-Age. A partir d'un aller-retour entre Teilhet et Manses, nous avons navigué entre romains, wisigoths, mérovingiens, carolingiens. Groupe très attentif ayant suivi avec intérêts les tribulations de Brunehaut et Frédégonde. Pour terminer, nous avons admiré les fresques de l'église de Vals
Ce jour, le temps était radieux malgré le froid tenace. 23 hardis ont cheminé en crête et accompagné par le soleil levant nous avons pu, outre le paysage givré, admirer des anémones aux boutons naissants.
Pendant le pique-nique face au roc de St Julie avec vue sur la superbe vallée de Roquefixade-Monségur ainsi que sur les sommets alentours (le Fourcat, le Saint-Barthélémy) et plus lointains (la Pique d'Endron), le temps s'est gâté au loin (des lentilles dans le ciel) annonçant la neige promise.
Nous sommes repartis via le bois royal et la Reutache, puis avant le col du Touron où le sol était gelé, nous avons rejoint le superbe chemin des demoiselles de Caraybat (Soula) pour rentrer à bon port. Il était temps, le vent s'est levé devenant mordant comme il se doit en cette journée d'hiver et de grand froid. C'était une belle journée de rando.
