Le 28 mai, 9 Isards ont pris le bus pour rejoindre Aulus-les-Bains et partir à la découverte de la spectaculaire cascade d’Ars.
La randonnée a débuté sur une agréable piste forestière avant de rejoindre le GR10 et les premiers points de vue sur la cascade. Alimentée par la fonte des neiges, celle-ci offrait un débit impressionnant et un magnifique spectacle. Le groupe a profité du site pour pique-niquer, malgré une météo fraîche et un ciel souvent menaçant.
Lors du retour, les randonneurs ont longé l’Ars et fait une halte près des vestiges des anciennes mines d’Aulus.
Grâce aux explications de Patrick, chacun a pu mieux comprendre l’importance de cette activité minière autrefois florissante et observer quelques traces encore visibles, comme les anneaux fixés dans la roche.
Après 14 km de marche, 660 m de dénivelé et environ 7 heures de randonnée y compris le déjeuner, les explications du "guide", les pauses "eau" ou pozo, ...les Isards ont regagné Aulus-les-Bains pour reprendre le bus vers Saint-Girons. La seule note décevante fut la fermeture du café de l’Eden, privant le groupe du traditionnel moment de convivialité de fin de sortie. Heureusement, les souvenirs de cette belle randonnée ont largement compensé cette petite frustration.
Jeudi 30 avril, 7 Isards, d’abord freinés par une pluie battante, trouvent refuge à l’abri-bus de Caumont en se demandant : « On y va ou pas ? »
Le ciel s’éclaircissant, ils décident finalement de partir et embarquent dans le bus pour Prat. Sous un beau soleil, ils entament leur retour à pied : 7km 500 et 185 m de dénivelé en passant par les Vieilles et Péluhau.
Une courte averse ne suffit pas à entamer leur bonne humeur, pas plus qu’un troupeau de vaches ! Après une pause bien méritée près d'une cabane de chasseurs, ils rejoignent au bout de 2h10 le pré communal de Caumont pour savourer langues de chat et cidre, dans les rires et les conversations animées.
Ce 23 avril, 14 Isards se donnent rendez-vous au parking de la Vigne de l’Évêché à St Lizier pour une agréable randonnée printanière, en compagnie de Jade, que tous ont plaisir à voir grandir au fil des sorties.
Après avoir gravi l’escalier du départ, ils s'engagent sur un itinéraire en sens inverse des habitudes. Le chemin les mène après l’école, en serpentant à travers le lotissement du Marsan, jusqu’à la chapelle puis à la résidence Hector Ossun. Une pause bien méritée les attend un peu plus haut, sur une petite butte avec un banc;
ils ont un superbe point de vue sur la croix du Montcalivert et le palais des évêques. Les sommets, cachés dans la brume, se laissent seulement deviner. Après cette halte, il faut redescendre… pour mieux remonter !
La balade s’est achevée par la traversée de Saint-Lizier avec sa cathédrale. Les héros du jour ont encore assez d'énergie pour souffler leur bougie à l’arrivée !
Cette sortie de 6,300 km, pour un dénivelé cumulé de 175m, s’est déroulée sur 2h30, pauses comprises, dans la bonne humeur habituelle,
Jeudi 16 avril, 17 Isards se retrouvent pour une randonnée sur un itinéraire bien connu, parcouru au fil des saisons.
D'emblée, ils affrontent une montée soutenue en sous-bois, profitant de la fraîcheur de l’ombre avant de rejoindre un plateau plus dégagé. Ensuite, ils atteignent la Tête d’Âne, culminant à 819 mètres, où les attend un superbe panorama, la vue s’étend à 360° : au sud, la chaîne du Couserans et la silhouette majestueuse du Mont Valier ; au nord, la plaine de Saint-Girons offrant un contraste saisissant.
La descente s’effectue ensuite par un sentier désormais bien dégagé, puis à travers un pré qui les conduit devant la fameuse boîte aux lettres, assemblage insolite de bric et de broc, qui amuse toujours autant ces grands enfants.
Le retour par la route a permis de conclure cette sortie dans la convivialité autour de la galette occitane amenée par Huguette. Merci.
Une belle découverte gastronomique, particulièrement appréciée et amplement méritée après cette balade de 5,400km pour un dénivelé de 260m parcourue en 2h40, pause au sommet comprise.
Jeudi 26 mars, 14 Isards prennent le départ d’une boucle en partie inédite sur les chemins de Montjoie. Sous un soleil lumineux mais encore frais, les montagnes sont dégagées et ils avancent sur un chemin constellé de violettes, coucous, pâquerettes et orchis, comme plongés dans un tableau
impressionniste.
Une pause permet de profiter pleinement de cette douceur, avant de poursuivre à l’abri d’un sous-bois apaisant. Les regards se perdent au loin, vers les horizons ouverts, et chacun goûte à cette
sensation de calme et de plénitude.
Au retour, le vent se rappelle à eux, mais la convivialité prend vite le dessus : le groupe se retrouve autour d’un goûter généreux offert par Sylvie, dans un coin abrité. Ainsi s’achève cette
belle escapade de 5,4 km et 170 m de dénivelé, parcourue en près de deux heures, entre nature, partage et lumière.
Jeudi 19 mars, 14 Isards ont participé à une randonnée en boucle inédite au départ de Villargein (vallée de Bethmale). Ce village, joliment restauré, perché et fleuri, offre une magnifique vue sur les montagnes aujourd'hui un peu couvertes.
Le parcours débute tranquillement, avec la découverte insolite d’un abreuvoir… peuplé de carpes, curiosité qui a su retenir l’attention générale. La troupe attaque ensuite une montée par une route forestière. Ça papote, ça souffle (un peu), mais ça avance. Une pause bienvenue est prise sur un banc opportunément placé sur l’itinéraire.
Arrivés au point culminant, accueil chaleureux… très chaleureux même, assuré par plusieurs patous particulièrement démonstratifs. La descente, assez soutenue, ramène le groupe au village, avec au
final une recherche de morilles.
La sortie s’est conclue par un goûter convivial à l’abri entre les voitures, dans une ambiance toujours aussi chaleureuse.
Bilan : 5,4 km – 300 m de dénivelé – 2 h 40 – 14 participants (dont 11 découvraient l’itinéraire).
Ils reviendront… avec le soleil cette fois.
La rando du jeudi 12 mars a réuni 10 Isards de St Girons pour une balade découverte sur les traces du marbre rosé Le départ se fait après le hameau de Tourné près de Castelnau-Durban. Ils montent tranquillement par un large chemin en lacets.
Plus d'une heure plus tard, ils atteignent l'ancienne carrière de l'Espiougue. Là, le paysage s’ouvre sur un site chargé d’histoire : on y extrayait autrefois le célèbre marbre « Rosé vif de Castelnau », parfois veiné de vert, issu des calcaires griottes rouges – une pierre aux nuances profondes rappelant la couleur d’une cerise mûre. Datant de quelque 360 millions d’années, cette barre calcaire d’une cinquantaine de mètres d’épaisseur témoigne du riche patrimoine géologique de la région.
Le lieu conserve encore de nombreux vestiges de son passé industriel : une maison en pierre de griotte datée de 1912, des bâtiments en brique abritant d’anciennes machines, un transformateur, des câbles et poulies ayant servi au sciage et au transport des blocs, sans oublier le plan incliné qui permettait autrefois de descendre les blocs de marbre vers la vallée. Ces traces racontent à elles seules l’activité intense qui y régnait. Après cette découverte patrimoniale, la descente se fait tranquillement par le même chemin.
La boucle de 5,700 km, pour un dénivelé de 250 m, s’achève en 2 h 30 de marche agréable. Tout le monde en voiture pour aller s'installer sous les platanes de Castenau pour le traditionnel goûter dans une ambiance conviviale et détendue.
Jeudi 5 mars. Va-t-il pleuvoir ou pas ? Changement de programme pour 9 Isards qui se retrouvent à Alas pour une petite boucle passant par Engomer.
Le chemin commence doucement : le Lez murmure à leur droite, et sur les talus de gauche s’étendent des tapis d’anémones blanches. Oh, des coucous ! Déjà ! Ici une primevère, là quelques violettes… Le printemps entrouvre discrètement la porte. À Engomer, ils franchissent le Lez et s’engagent sur l’ancienne route de Castillon. Puis le sentier descend sous une voûte légère de noisetiers encore dénudés. Presque arrivés…. mais le ciel, lui aussi, change de programme. La pluie s’annonce. Vite ! Capuches et ponchos surgissent des sacs. Reste une question essentielle : où goûter ?
Heureusement, un porche providentiel avec un banc sauve la situation. Les Isards s’y installent, bien à l’abri après une petite balade tranquille de 4 km, parcourue en 1 h 20, avec 65 m de dénivelé.
Après tout… ce sont les vacances !
Jeudi 26 février, 11 Isards se retrouvent après 3 jeudis de mauvais temps.
Aujourd’hui, un grand soleil sous un beau ciel bleu va les accompagner d'Araux à Ardichen, un des hameaux de la commune de Soulan. Ils empruntent un sentier en balcon offrant des vues époustouflantes sur le seigneur Valier et ses vassaux.
Une longue pause à Ardichen pour admirer le paysage et demi-tour pour Araux.
2 tables les attendent pour le goûter pendant lequel ils évoquent leurs souvenirs d'enfance en dégustant des "Chamonix" et les conversations vont bon train sous cette température quasi estivale. Cet aller et retour inédit de 6km500 a duré 2h30 avec un dénivelé cumulé de 190m alors qu'il n'y a que 120m entre ces 2 hameaux.
Jeudi 5 février, le temps est menaçant et pourtant, le soleil les accueille à leur départ de Montesquieu-Avantès.
14 Isards partent à l'assaut du château de Bardies devant lequel ils posent. Sur le chemin, ils admirent des tapis de perce-neige, annoncent-ils le printemps ? Un mouton très intrigué les regarde passer. Mais, il va pleuvoir ! Non,toutefois, une pluie très fine les accompagne quelque temps jusqu'au hameau de Seillé. Une anémone surgit d'un tas de feuilles séchées !
Et, tout en cheminant sur un sentier parfois boueux, parfois schisteux ...
ils arrivent devant la doline de Pujau, bien connue. Ils descendent par la route pour rejoindre la voie romaine. Ils passent devant un abreuvoir avec une curieuse alimentation en eau.
Mais, le soleil s'impatiente pour le goûter qu'ils prennent sous ses rayons chauffants. Cette balade de 7km500 avec un dénivelé cumulé de 220m a duré 2h30.
Jeudi 29 janvier, le temps est clément. 15 Isards se retrouvent à Alas et c'est toujours avec le même enthousiasme qu'ils traversent ce village. Ils admirent au passage le lavoir, commencent une petite grimpette et cheminent sur un large sentier en forêt. Des statuettes de pèlerins les interpellent, ah mais oui, ils sont sur le Saint Jacques.
Ainsi, ils atteignent Arrout bien connu et bifurquent à droite par le chemin de Girech qui les mène au faîte de la balade. Sur le talus, des iris avaient attiré leur regard. Une grande table les attend et, émerveillés, ils contemplent toute la chaîne couserannaise.
Bon, il faut descendre ! Le chemin est assez ombragé et ils repassent devant le lavoir. Les lavandières ne sont plus là et les voilà qui nettoient consciencieusement leurs chaussures dans l'eau courante !!! La balade de 5km900 avec un dénivelé de 195m a duré 2h15. Surprise pendant le goûter : 3 kayakistes rament sur le Lez et l'un d'eux fait une pirouette ! Bravo !
Ce jeudi 15 janvier, 18 Isards se retrouvent à l'école de Balagué . Ils traversent le village pour suivre longuement une piste. Un ciel bleu les accompagne avec une très agréable température. Certains sont en tee-shirt ! Et,même le gentil patou qui se joint à eux prend un bain dans un abreuvoir.
La vue sur la chaîne est magnifique. Ils continuent tranquillement sur cette piste jusqu'à une maison maintenant restaurée puis à un hameau où trône au milieu une chenillette Lamborghini. Surprise : un parterre et un bouquet de perce-neige !
Le printemps est vraiment là !
Demi-tour pour tout le monde et ils s'installent pour le goûter. Les jours rallongent le soir et le moment convivial aussi ! Moment très apprécié après 9km, plus de 200m de dénivelé cumulé et 3h de marche, pauses et visites comprises. Bravo à toutes et à tous.
Ce jeudi 8 janvier, 16 Isards se retrouvent sous la halle de Cazavet pour un circuit qui les conduira à la grotte d'Aliou. Un ciel bleu les accompagne et même une relative chaleur.
Le printemps s'annoncerait-il ? Ils entament leur randonnée par la route pour prendre une piste qui les mène à la carrière de marbre d'Aliou. Ils devinent les différentes terrasses d'exploitation. La végétation est dense. Demi-tour. Ils rejoignent un pré par une sente peu visible puis grimpent dans la boue, enfin arrivent à la grotte d'Aliou qui est aussi la source de la Gouarège.
Ce n'est pas fini, Ils partent en découvreurs, éclaireurs, gravissent une passerelle qui leur permet de mieux voir l'intérieur de la grotte. Un énorme trou laisse passer la lumière.
Est-ce la bonne grotte ? Non. Oh, un ru?
Vite, nettoyage des chaussures après cette exploration. Une photo sur un pont et ils sont de retour sous la halle. Ah la voilà la grotte et les "rois mages" s'installent pour le goûter des "Rois." Les reines sont les 2 Chantal. La balade de 6km a duré 2h, avec 145m de dénivelé.
